Voilà à quel point tu m’as blessé

Voici donc ce qui se passe. Et voici comment cela se passe.

Cet article, est encore une de ces entrées que j’écris pour … me libérer on va dire ! L’article est destiné à une catégorie de personnes … à une personne ? Qui sait ! Elle sait ! Elle saura se reconnaitre.

Il y a des moments dans la vie, où la route que l’on avait choisit n’est juste plus la même que celle du début. Nos perceptions des choses, nos envies, nos besoins, nos rêves, nos croyances … Tout, avec la bénédiction du temps, finit par changer. Et qui sommes nous pour tenir tête à la vie ? Qui suis-je pour imposer mon style de vie aux autres auxiliaires de mon roman ?

Une vraie personne dotée de rationnel et de sens le comprendrait. Mais personne ne l’est. Donc on passe par des expériences, des aventures, des jours, où l’on choisit de faire le dupe, de faire le myope, non pas parce que l’on ne veut pas voir ou comprendre. Mais parce qu’on a peur de faire face à la vérité. Parce qu’il n’y a pas plus blessant et choquant que la vérité.

 

Ma vérité à moi ? Cela fait un moment que je la cache, que je refuse de la voir et la comprendre. J’ai donc été un simple homme, une personne ordinaire, naïve … mais conne par dessus tout.

Parce qu’il faut savoir une chose. Comme l’avait dit une de ses personnes chère à mon cœur, et l’avait si bien dit en plus : « Tu es deux tableaux différents ». Pour ceux qui m’ont vraiment connu, ils pourraient confirmer cette théorie. Je représente les extrêmes, je tiens les deux bouts d’une seule main. Ce qui expliquerait mes tempéraments. J’ai plus un caractère de cochon, mes inconvénients sont plus montrées que mes avantages. Ce qui expliquerait la haine éprouvée par certaines personnes, l’incompréhension d’autres, le respect de certains, et les moqueries d’une dizaine d’inconnus. Et là, je vous le dis sincèrement, quand je mentionne que je suis un salaud, c’est que je le pense vraiment. C’est que je le suis vraiment. Il n’y a personne qui ne me connaît plus que moi-même. Je peux aussi être méchant, avec des airs hautains, un vrai enfoiré qui se la raconte … bref, tout ce que le dictionnaire peut proposer de mauvais, je le suis. Cela dit ! S’il y a une chose, que personne ni rien ne pourra nier c’est mon grand sens de FIDELITE, peu importe quel type de relation j’entretiens. Je suis fidèle … et je ne m’attends pas vraiment aux confirmations. Je suis un bon fidèle, et l’être humain naïf que je suis, s’attend à un même retour. Sauf que voila, si nous sommes 7 milliards sur terres c’est pour la simple raison que nous ne sommes pas fait pour nous ressembler.

Je sais, je les connais, ces gens là, on les appelle des amis. On les appelait des amis. Ils me liront, ils me diront, se diront, ou diront aux autres à quel point j’ai tendance à abuser. Peut être que c’est mon âme d’auteur, de créatif, sans le drame, sans abuser, sans trop réfléchir aux choses, rien n’a plus le même sens. Le bon sens.

 

Pourquoi je donne cet air d’égoïste ? Comme je l’ai mentionné plus haut, la vie, elle vous fait parcourir des routes différentes, des fois qu’on n’avait pas choisit, ou on ne se serait pas imaginé prendre. Cela fait depuis un moment que je me retrouve face à des situations délicates, de la part de personnes … qui ne sont pas supposées le faire, l’être, le penser. Mais le fait que ça vienne d’UNE personne, cela fait doublement réfléchir.

On vous demande des explications. Alors que les explications viennent d’elles-même. Avec un peu de recul, avec un peu de reflexion. Un peu de sens du bon et mauvais… Et tout s’explique. Tout !

 

En bref ? Une personne, que vous êtes supposés aimer, admirer, respecter … n’est jamais supposée vous faire du mal.

J’ai toujours cru au proverbe qui disait : « Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort »
Chose est certaine. Je n’en sors pas indemne, car un cœur brisé, et un dos poignardé ça ne se guérit jamais… jamais … JAMAIS.

Parce qu’au bout d’un moment, les pardons, ça n’a juste plus aucune valeur, aucun sens. Parce que le Pardon n’est pas un scrabble à 6 lettres.

Parce qu’en fin de compte, nous naissons seuls, nous mourrons seul. Ce n’est qu’entre temps nous essayons tant bien que mal d’être entourés. Ce n’est pas toujours évident de tomber sur les bons acteurs du spectacle de la vie.

La confiance ça se mérite, quand elle est perdue, elle l’est. … mon pardon. Parce que la confiance ça ne vient pas en un soir. Et tu devrais le savoir, mieux que moi … nous n’avions donc pas passé un soir.

 

 

 

Close enough to start a war
All that I have is on the floor
God only knows what we’re fighting for
All that I say, you always say more

I can’t keep up with your turning tables
Under your thumb, I can’t breathe

So I won’t let you close enough to hurt me
No, I won’t ask you, you to just desert me
I cant give you, what you think you gave me
It’s time to say goodbye to turning tables

Next time I’ll be braver
I’ll be my own savior
Standing on my own two feet

 

– Adele : Turning Tables –



Une réflexion sur “Voilà à quel point tu m’as blessé

  1. M. TAHIR, j’adooooooooooooore vos articles, j’ai du plaisir à les lire et à les relire, surtout celui-là…
    MERCI
    & Bonne continuation 😀

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